Ces 5 vitamines qui font nos muscles

 

Les muscles représentent 2/5 du poids de notre corps, sans lui pas de maintien du corps. Sportifs ou non, voici les 5 vitamines du muscle à découvrir…

 

Muscles,  les 5 vitamines qui participent à leur croissance et  à  leur entretien.

 

Il s’agit de la vitamine A, B, C, D, E. Facile à retenir, non ?

 

« Vitamine » vient du latin « vita » qui signifie « vie », c’est dire son importance.Il s’agit d’une molécule dont notre corps a besoin pour certaines réactions chimiques. Il peut la fabriquer à faibles doses ou non.  Dans ce cas il nous faut la trouver essentiellement dans notre alimentation.

 

Ces 5 vitamines permettent une bonne croissance musculaire, agissent sur la réparation des tissus et facilitent la récupération des sportifs.

 

Ces 5 vitamines fonctionnent en synergie, manquer de l’une, c’est déséquilibrer le processus musculaire de croissance et de récupération.

 

Il est à noter que la vitamine E est une nouvelle venue dans le registre musculaire, c’est pourquoi nous y reviendrons plus largement en fin d’article, étude à l’appui.

 

Quels sont les rôles de ces 5 vitamines pour nos muscles, où les trouver ?

Nous traitons ici les vitamines par ordre d’importance pour le muscle.

 

Les vitamines du groupe B favorisent la croissance musculaire et la récupération.

 

Outre leurs actions sur le système nerveux, les vitamines du groupe B participent à la production de protéines et donc à la croissance musculaire.

 

Elles ont une action sur la transformation des glucides et ainsi participent à la production d’énergie  mais ainsi à une meilleure résistance à l’effort par voie de conséquence.

 

Elles aident à la fabrication des globules rouges donc à l’oxygénation des cellules, ce qui a une action sur l’endurance d’un sportif.

 

Certaines de ces vitamines sont essentielles à l’organisme qui ne sait pas les fabriquer et ne les stocke pas. La nourriture a donc un rôle essentiel.

 

Source de Vitamine B : levure de bière, les abats (vit B12), légumes secs (pois secs, lentilles, etc.), soya, céréales entières, haricots…

 

La vitamine A, la vitamine de la croissance.

La vitamine A est un soutien à la synthèse des protéines donc à la croissance musculaire. Le plus intéressant toutefois, c’est son effet direct sur la testostérone.

 

Sources de vitamine A : le beurre, les abats de dinde et de poulet.
chez les végétaux : dans les fruits et légumes colorés comme les carottes, les abricots, les mangues, les tomates, les légumes verts (brocoli, chou, épinard)

 

La vitamine D, la vitamine de la puissance.

Elle assure le maintien des structures osseuses, le renouvellement de tous les tissus à commencer par les muscles, les tendons, les cartilages, les parois vasculaires.

C’est la vitamine qui se synthétise au soleil ou lors de l’exposition à la lumière.

 

meilleure source : le soleil à doses modérées et régulières, l’huile de foie de morue.

 

La vitamine C, la vitamine antioxydante qui protège les cellules.

Une des plus connues, la vitamine C est un puissant antioxydant qui protège les cellules musculaires de l’oxydation et de l’attaque des radicaux libres.

 

Elle intervient aussi dans la fabrication d’hormones anabolisantes et de testostérone. On connaît un peu moins son rôle sur le collagène, dont elle est un composant essentiel.

 

Rappelons que le collagène est le principal constituant du tissu conjonctif, donc des os et des muscles. Elle réduit également la douleur et les courbatures selon de nombreuses études.

 

source : les fruits et les légumes colorés et crus contiennent le plus de vitamine C à savoir, poivron rouge, orange, citron, pamplemousse,  framboise, fraise, brocoli, tomate, etc.

 

Vitamine E, le pansement naturel des cellules musculaires.

Elle contribue à une membrane des muscles plus résistante.

Cette vitamine est connue comme unantioxydant puissant, désormais des études démontre qu’elle joue un rôle important dans le maintien de la membrane qui entoure les muscles. Elle facilite la guérison des déchirures dues à l’entraînement musculaire.
Une nouvelle raison d’éviter les carences.

 

Sources : graines de sésame, noisettes, amandes.

 

Détails de l’étude sur la vitamine E.

« Chaque cellule dans le corps a une membrane plasmique, et chaque membrane peut être déchirée », indique le Dr. Paul L. McNeil, biologiste à la faculté de médecine de l’Université de Georgia Regents en Géorgie (États-Unis) et auteur principal de l’étude faite sur des souris.

 

Publiée dans la revue Free Radical Biology and Medicine, l’étude pourrait avoir des répercussions pour la recherche sur les dystrophies musculaires, les traumatismes du cerveau, les faiblesses musculaires souvent associées au diabète et, bien évidemment, le bodybuilding.

 

Travaillant avec des souris, McNeil et son équipe ont d’abord évalué la capacité naturelle de ces rongeurs à courir sur un tapis de course en descente. Cette activité, entraînant la contraction excentrique, rallonge les muscles, selon l’étude.

 

Ensuite, ils ont donné aux rats soit une nourriture standard, soit une nourriture dont la vitamine E naturelle avait été retirée, soit une alimentation sans vitamine E naturelle et enrichie à la vitamine E synthétique.

 

Comparés aux autres groupes, les rats privés de vitamine E avait plus de mal à courir et se rendaient plus fréquemment dans une zone de repos, malgré le fait qu’ils recevaient à chaque fois un choc électrique de faible intensité.

 

Les chercheurs ont alors administré aux rats un colorant censé ne pas traverser les membranes plasmiques des muscles. Pourtant, ce colorant a franchi cette barrière chez les rats privés de vitamine E, indiquant la présence de déchirures.

 

Enfin, entre les rats alimentés à la nourriture ordinaire et ceux qui ont reçu un complément de vitamine E, les chercheurs n’ont pas trouvé de différence significative dans les fibres musculaires des quadriceps. Mais chez les rats privés de la vitamine E, les fibres musculaires des cuisses étaient plus petits et plus enflammés, comparés à ceux des autres groupes.

 

Les graines de tournesol, les amandes, les épinards et l’huile de carthame sont parmi les meilleures sources naturelles de vitamine E, selon la Faculté de la Santé Publique de Harvard (États-Unis).

 

Alors que certaines vitamines présentent des risques potentiels pour la santé lorsqu’elles sont consommées en grandes quantités, la vitamine E n’est pas de celles-ci, selon une étude de l’Université d’État d’Oregon, publiée en 2013.

 

« Des niveaux toxiques de vitamine E n’ont tout simplement pas lieu dans le corps », constate l’auteur Maret Traber, expert reconnu sur la vitamine E. « À l’inverse de certaines vitamines liposolubles comme les vitamines A et D, la vitamine E ne peux pas s’accumuler dans le foie ni dans les autres tissus ».

 

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